COMMUNICATION
U N I V E R S E L L E
Sur une idée un peu farfelue
d’Oscar Logger
Formateur informaticien AFPA © 2023 Laurent Cassar. Tous droits réservés.
Toute communication est fondée sur un modèle de base qui est universel est
transposable à toute forme de communication.
Pour cela ce modèle utilise un support ou média pour faire circuler l’information ou
le message ainsi qu’un émetteur et un récepteur et bien-sûr un protocole qui est un
ensemble de règles spécifiques établies pour gérer une situation spécifiques.
Support
3
LES SUPPORT DE COMMUNICATION
Cela peut-être n’importe quel environnement permettant de véhiculer un message :
- Voie hertzienne
- Un câble électrique
- Un câble de fibre optique
- Un câble de fibre nerveuse véhiculant les influx nerveux
- Tout milieu solide, liquide ou gazeux pour faire circuler une onde sonore mécanique
- Un rail de train pour communiquer en morse
- Voie humorale (le sang)
- Une lettre ou une carte postal
- Une cassette magnétique, un disque optique numérique (CD, DVD, Blu-ray) ou un lecteur flash
- Un pigeon voyageur
- Etc...
4
EXEMPLE DE COMMUNICATION
ÉMETTEUR :
- Cellules β (bêta) des îlots de langerhans
RÉCEPTEUR :
- Cellules hépatiques (hépatocytes)
- Cellules musculaires (myocytes)
- Cellules graisseuses (adipocytes)
LE MESSAGE :
L’insuline qui est le signal de commande chargée de faire pénétrer
les nutriments dans les cellules insulino-dépendante via des
récepteurs qui lui sont spécifiques, entre autre le glucose et ainsi
faire diminuer la glycémie post-prandiale dans le sang à un taux
normal.
LE CANAL DE COMMUNICATION :
La voie humorale, donc le sang chargée d’acheminer
le message qu’est l’insuline des cellules émettrices
jusqu’aux cellules réceptrices.
5
6
PROBLÈME DE COMMUNICATION
DIABÈTE qui veut dire Passer au travers
en référence au fait que les malades atteints de ce trouble urine abondamment (un peu comme une passoire) du
àl’excès de glucose dans le sang qui entraîne beaucoup d’eau avec lui du àl’effet d’osmose en étant éliminé
par la voie urinaire.
Un DIABÈTE INSIPIDE est quand à lui sans rapport avec une hyperglycémie mais provoque également des
urines abondantes (Polyuries)n’ayant aucun goût sucré.
Si un composant de ce système venait à défaillir alors la
communication se verrait altérée ou ne fonctionnerait plus du
tout. Dans notre exemple précédant cela amènerait à une
maladie chronique caractérisée par la présence d'un excès de
sucre dans le sang appelé hyperglycémie, dont selon que
l’émetteur soit en cause on aurait un défaut d’insuline (le
message et donc une forme de diabète sucré de type 1
(insulinodépendant) ou bien que les récepteurs soit en cause et
donc un diabète sucré de type 2 (non insulinodépendant ou
diabète gras).